mon petit blogue français




Mercredi 24 septembre 2003

Les pensées finales

Aujourd’hui est la fin de la course et aussi la fin d’une grande aventure.  J’ai découvert un monde qui a une longe histoire, et une future incertaine.  Le population (a)cadien était quelque chose qui existait seulement dans les livres et des course, mais après ce expérience, j’ai une nouvelle passion pour le sujet.  Les individuels travaille très dur pour préserver leur culture, mais la population en général le laisse disparu.  Je pense que s’il y a plus des gens qui enseigner le population et leur culture, il peut pousser dans les années prochaine. 



Mardi 23 septembre 2003

Aujourd’hui, je suis encore en Iowa.  J’avais un temps parfait en Louisiane.  J’écoutais la musique au Festivals Acadiens et aussi au Blue Moon.  J’avais mon premier goût de boudin et de la « vrai café ».  Mais mon souvenir favori est de parler avec les francophones.  Je trouve intéressent que quand je demande si quelqu'un voulait une bouton, ils me diraient leur histoire de la langue.  Il y a des vieux qui peut parler parfaitement, et les autres qui était une peut timide avec la langue.  Une femme avec qui je parlais me dit qu’elle ne sait pas un mot de français- mais elle sait les numéros, l’alphabet, bonjour, adieu, merci, etc.  C’est un commentaire intéressant du français en Louisiane.  Les racines sont sur la terre, ils voulait seulement un peut d’eau et le soleil pour grandir.



Mardi 16 septembre 2003

mais oui, je parle!

Quand le Krewe de Cornell se rendront en Louisiane, nous offrons les petits boutons au monde aux Festivals Acadiens (bouton est le mot louisianais pour macaron). Aux boutons on peut lire une petite expression française comme « mais oui » ou « je parle ». Il y a beaucoup de raisons pour ces petits cadeaux.

Nous voulons parler en français avec des gens au festival. Les boutons sont une bonne introduction pour les conversations. En plus, ils sont nos contributions à la francophonie de Louisiane. L’année passée, les boutons étaient si populaires que presque tous les musiciens les portaient quand ils jouaient aux Festivals Acadiens.

Pour le Festival de 2003, nous allons avoir des boutons dont le message est « je parle. » Tout le monde qui parle avec les étudiants de Cornell va quitter l’expérience avec de bonnes mémoires et un joli cadeau !



Mardi 16 septembre 2003

Kerouac

J’ai trouvé une bonne biographie de Kerouac.  C’est en anglais, mais je pense que c’est une source fiable. 

 



Lundi 15 septembre 2003

            Jean Arceneaux et Sam Broussard ont deux styles différents d’écrire leurs idées, mais ils ont le même message.  Les deux parlent des expériences des enfants francophones à l’école. 

              Dans son chanson« T-Neg », Sam Broussard utilise les mots cadien pour emphase son point.  On commence « On était punis pour parler en français/but we spoke french on the playground/ anyway. »   Ce morceau nous donne deux choses importantes.  La gouvernement a institué l’école mandater et libre pour tout l’état, mais il était seulement en anglais.  La menace d’assimilation vient du gouvernement et il attaque les enfants.  Mais le morceau nous dit aussi que les enfants, et leurs familles, combattent l’assimilation par garder leur langue chez eux.

            Jean Arceneaux parle aussi de l’utilisation des écoles pour l’assimilation dans son poème « Je suis cadien ».  Mais il parle plus des réactions des autres enfants vers les francophones.  Les petites anglophones jetaient des insultes vers les francophones.   Si tout le monde apprenaient que les francophones sont inférieur, il n y a pas de place pour le fierté culturelle.  Les francophones le combattre par garder fortement leur identité culturelle et par enseigner un autre curriculum chez eux .



Vendredi 12 septembre 2003

Les étudiants de français

Dans un sens, tous les étudiants de français sont des francophones (Lauder).  Nous sommes les américains qui veulent d’apprendre une autre langue.  J’apprendre le français pour beaucoup de raisons.  Je veut pouvoir voyage aux autre pays et communiquait pas comme une américaine typique, qui répète l’anglais plus et plus forte.  Je veux être bilingue pour aider les autres par l’interprétation.  Je veux apprendre les aspects de tous les sujets académiques qui n’ont pas dans les courses en anglais.  Je pense que ça me fait plus comme une francophone que le fait que je parle un peut de français.  Je pense aussi qu’il est important de vraiment comprendre les cultures près d’on.  Quand je visite Montréal ou Lafayette, j’explore une culture pas comme une touriste, mais avec l’intéresse génuine.



Mercredi 10 septembre 2003

Un Film Puissant

J’était très toucher par la film Contre vents, contre marée.  J’ai le vu avant aujourd’hui, mais pour le premier fois, je le comprendre en tout.  Les gens Acadien et Cadien sont si fiers de leur culture.  C’est une histoire riche et aussi tragique.  Il est difficile d’imagine comment les Cadiens ont gardé leur culture dans tout l’adversité qu’ils rencontre.

Je recommande le film pour tout qui veut une histoire courte mais informée des Cadiens.  Je pense que la narration est assez émotive pour dire l’histoire, mais il n’a pas trop de commentaire. 



Mardi 09 septembre 2003

Marseillaise Noire

Quand j’ai lu la Marseillaise Noire par Camille Naudin, il me frappe qu’il soit une chanson pour tout les temps.  Il parle de la liberté, que maintenant est le temps pour commence la lute pour l’égalité.  Jan nous a dire qu’il est une message vraiment avant sa temps.  C’est une chanson pour les qui battre pour les droits civils aux Etats-Unis dans les années 60.  C’est aussi une chanson pour tous les groups dans tout les temps qui sont opprimé dans tous les chemins.  J’étais vraiment touché par le message de la Marseillaise Noire. Avez-vous une réaction similaire ?



Lundi 08 septembre 2003

Joual #2

J’écrivais du joual dans mon dernier blogue, mais je pense qu’il est important de l’écrire encore.  Après lu L’éveil de la parole par André Brochu, je pense de l’importance de joual pour les québécois.  Il y a toujours un change dans la langue quand il fait un grand voyage.  Evidement, l’anglais du nord et l’anglais du sud aux États-Unis.  Et ça c’est dans la même pays.  Le français de Québec n’est pas le français de France, ni le français d’Acadie, ne de Louisiane.  Mais je pense qu’il est une raison très important pour garder le joual.  Peut-être c’est une représentation des idées politique des québécois.  Beaucoup de québécois pense de Québec comme une pays, pas un parti du Canada.  Donc, ils garder une culture, des ancêtres, et des politiques différent.  Pourquoi pas une langue différent?  Oui, le joual est une sorte de français, mais pas absolument.  Si tout la littérature, le théâtre, les chansons sont en le français de France, ou est la représentation des Québécois ?     



Dimanche 07 septembre 2003

Le Joual et Volkswagen Blues

 

J’ai lu Volkswagen Blues par Jacques Poulin ce week-end.  Je le trouve très intéressent, poignant, et mystérieux.  Il y a deux gens sans noms ni les ages ni origines importantes.  Ils sont dans un voyage sans route ni vrai fin.  Je pense que les personnages rendre le livre très intéressent parce qu’ils sont essentiels, mais aussi, sans les vrai détails.  C’est unique, mais aussi une histoire connue. 

                       J’aimais beaucoup la langue de livre.   Il est assez facile à lire, qui fait l’histoire plus agréable.  Aussi, Volkswagen Blues emplois le joual (le dialecte québécois) qui le rend plus réaliste pour moi.  L’année passée, quand je suis resté à Montréal pendant un mois, mon français a amélioré beaucoup.  Mais maintenant, je ne sais pas exactement quelles phrases sont en joual, et qui sont le français international.  Mais je trouve la littérature québécoise beaucoup plus facile à comprendre.  

 


 


Jeudi 04 septembre 2003

Les attitudes vers les amérindiens

Dans un extrait de Le Page du Pratz et aussi dans Atala, il y a des idées clair des amérindiens.  Dans les deux pièces, on peut voir l’amérindien comme une vrai sauvage.  Il y a bien sur les aspects vrai des histoires : qu’ils sont de la terre, ils mange la nourriture crue, et ont les médicaments naturels.  Mais les aspects les plus promenant sont un peu incroyable.  Que les adorent le sang, la mort, de tuer les autres, la guerre.  Malheureusement, je ne connais beaucoup des amérindiens.  Mais je connais qu’ils sont civilisés, ils ont une religion, des traditions.  Je pense que il est intéressent de noter le différence entre les idées primitif de les premiers explorateurs et notre culture plus sensitive. 



Mercredi 03 septembre 2003

Balfa Toujours

Ce blogue est une aide pour mon expose.  Vous pouvez lire l’information avant ou après le présentation, pour plus d’information ou le clarification. 

            Balfa Toujours est un group Cadien du sud-ouest de Louisiane.  Ils sont très célèbres pour leurs chansons originales avec les racines traditionnelles.   Il y a trois membres du groupe : Cristine Balfa (guitare), Dirk Powell (l’accordéon), et Kevin Wimmer (violon).  Quelquefois, Nelda Balfa, la soeur de Christine joue aussi avec le group sur la ‘tit fer  Il y a une tradition pour le group d’avoir les autre musiciens Cadien joue avec Balfa Toujours. 

            Christine est la fille de Dewey Balfa qui était un des grands musiciens Cadien et qui était aussi le violoniste des Balfa Brothers avec ses frères Will et Rodney.  Il est l’inspiration pour Balfa Toujours.  Quand Christine était jeune, il y avait toujours des fêtes de famille avec la cuisine, la musique, et la langue Cadien.  Il y a une grande tradition des musiciens dans la famille Balfa. 

            Pour la plus part, Balfa toujours chant en français.  Une raison est que leur influence est les Balfa Brothers qui chantaient toujours en français.  Pour les Balfas, c’est une tradition.  Aussi, le but de toute la famille est de préserver la culture et la musique Cadien.  En fait, la bande ne s’intéresse pas seulement de leur musique.  Leur site web a une bonne histoire des Cadiens.  Ils font les programmes pour l’éducation de la culture et l’histoire des Cadiens.  Aussi, ils font des ateliers de français et les danses traditionnelles.

            Balfa Toujours vient du coin sud-ouest de Louisiane.  C’est un lieu qui est le centre de la culture Cadien.  Il est aussi le centre de la culture francophone aux États-Unis.  Cette partie a beaucoup des festivals musicaux. 

            Voila sont les site web intéressant et informatif :

http://www.balfatoujours.com/

http://atlas.lsu.edu/explorela.htm

http://www.nsula.edu/folklife/database/biography/balfaC&N.html

http://www.offbeat.com/ob2009/balfa_toujours.html

http://www.lsue.edu/acadgate/music/btjtb.htm

http://www.lsue.edu/acadgate/music/balfatj1.htm

 

Regardez-vous aussi le site des cartes ! 



Mardi 02 septembre 2003

Les vrai francophones

Dean Lauder a beaucoup de définitions pour « un francophone ».  Il y a des qui parlent le français, des qui vivent en français, des qui ont les ancêtres français, et des qui viennent du France.  Chaque group peut dire « Nous sommes francophones », mais qui sont les vrai francophones ?  Est-ce qu’il est nécessaire d’avoir une seul définition de francophone ?  Au site-web du gouvernement de Louisiane, ils ont des cartes démographiques.  Il y a une carte  de « French Ancestry » une autre pour « French population ».  Quelle est la différence ?  Est-ce qu’il y a un qui on montre la vrai population ?  Pour moi c’est un sujet intéressant, mais probablement sans fin.  Donnez-moi les idées. 

http://www.state.la.us/popmaps.htm



Lundi 01 septembre 2003

l'Egalité?

Aujourd’hui, j’ai lu deux poèmes francophones différents et, à la même temps, très similaire.  « Je suis cadien » par Jean Arceneaux est une description de la lute pour l’égalité au Louisiane.  Il était une âge quand il n’y a pas de français dans les écoles.  Les petits Cadiens ne pouvaient pas parler avec les autres à cause du mur linguistique.  Je pense que même maintenant c’est un problème.  Il y a une culture qui est toujours dans une lut, mais sans gagner.  Le même problème est le sujet de « Speak White » par Michèle Lalonde.  Au Québec, il était un lut pour la définition de minorité.  Dans une ville bilingue et avec deux cultures, les anglophones étaient la force qui faisait les francophones les ouvriers et la classe secondaire.   Évidemment, les deux situations n’ont pas juste, ni égale.  Mais c’est la lut des francophones d’Amérique du nord.

 

 



Lundi 01 septembre 2003

BIenvenue!

Bonjour!  Je m’appelle HillyJ et ça c’est mon blogue.  Je suis une étudiant à Cornell College à l’Iowa.  J’ai vingt-et-un ans.  Je viens de Denver, Colorado.  Je suis dans une classe « Les Cultures Francophone d’Amérique du nord. » Nous allons aller au Louisianne pour la Festival de Musique Acadienne.  J'espere que mon blogue est interessent and beaucoup de fun.  Donnez-moi beaucoup de commentaire!